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 [TEST] Castlevania : Dawn of Sorrow (NDS)

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AuteurMessage
Tongpall
Rang : Akuma
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Messages : 7324


MessageSujet: [TEST] Castlevania : Dawn of Sorrow (NDS)   Mer 15 Mai 2013 - 20:42

Titre : Castlevania - Dawn of Sorrow
Editeur :
Konami
Développeur :
Konami
Support :
Nintendo DS
Année :
2005





Dans la continuité des épisodes de Castlevania (Akumojou Dracula au Japon) sur GBA, trois titres ont vu le jour sur DS reprenant les bases de leurs ainés. Et contrairement aux épisodes classiques sur NES ou encore sur SNES, nous sommes sur DS en présence de titres Action-RPG (initié par l'excellentissime SOTN) et non pas pure pates-formes. Castlevania - Dawn of Sorrow est le premier épisode sur la portable dual-screen de Nintendo. Qui dit Castlevania, dit forcement HIT... Voyons ce que cette cartouche a dans le ventre...


Castlevania - Dawn of Sorrow commence avec un gros spoil que vous devez absolument évité si vous n'avez pas joué à Castlevania - Aria of Sorrow... (Je vous aurais prévenu).

Nous sommes en 2036, un an après la fin de Aria of Sorrow. Un complot se prépare à l'encontre de Soma Cruz, le gros spoil du début de ce jeu n'est tout autre que la révélation finale de Aria of
Sorrow... Soma Cruz est la réincarnation du compte Dracula !! Soma se remet donc à peine de ce choc que Celia Fortner, prêtresse noire avide de pouvoir, a pour plan diabolique de réanimer le seigneur des ténèbres
en absorbant le pouvoir de Soma. Depuis la mort de Dracula, les pouvoirs magiques de ce monde ne sont plus que l'ombre d'eux même. Celia commence à en faire les frais et elle est prête à tout pour que le seigneur des ténèbres lui redonne sa puissance.

Secondée par deux sbires, Dario Bossi et Dimitrii Blinov, Celia s'engouffre dans son château pour terminer les préparatifs. Mais Soma n'a pas l'intention de rester la sans rien faire et se lance directement à l'aventure, car depuis qu'il sait qu'il est l'héritier des pouvoirs du seigneur des ténèbres, il s'est juré de toujours barrer la route à quiconque voudrait se servir des ses nouveaux pouvoirs a des fins néfastes. Les pouvoirs de Soma lui permettent d'absorber les âmes de ses ennemis afin de pouvoir assimiler leurs techniques ! La première minute de jeu l'explique explicitement, Celia invoque 3 ennemis que Soma tue les un après les autres et il se voit apprendre de nouvelles techniques instantanément.

L'Action-RPG plutôt que la plate-forme :

Comme ses ainés sur GBA, ce Castlevania a une orientation RPG omniprésente. De l'XP, gestion des armes et
armures, des armes secondaires ainsi que des pouvoirs spéciaux, de l'argent, et enfin une carte très judicieusement placée sur l'écran du dessus pour que vous puissiez en un coup d'œil savoir ou vous êtes. Et
la je dis MERCI Nintendo pour ce deuxième écran, et MERCI Konami d'avoir pensé à ça ! Plus besoin d’appuyer sur le bouton select pour regarder la carte !

Pour que le cahier des charges RPG soit rempli, il faut un village ! Ou plutôt un endroit pour acheter de nouveaux items, et pourquoi pas un endroit pour améliorer les armes. Et bien lorsque Soma arrive devant le
château de Celia, il rencontre Julius Belmont et Yoko Belnades qui ont pour même mission de mettre fin a la terreur de Celia sur ce monde. Et c'est Yoko qui va se coller au craftage des armes. Soma rencontre ensuite Hammer, un militaire (un peu pervers sur les bords), ami avec Soma qui va installer de son coté son magasin d'armes et d'item...
Parfait, nous sommes prêts pour l'aventure !





Voici nos amis magasiniers.
Et si je sauvegarde pas ?

Le system de jeu des Castlevania de ce type est très basique, mais tellement efficace… Une grosse map, divisée en plusieurs zones, chaque zone possédant au moins un téléporteur et un checkpoint, plus on avance dans l'histoire, et plus les checkpoints sont difficile d'accès, loin des boss et loin des téléporteurs. Normal, plus t'avance plus c'est dur. Le héros, ici Soma, évolue tout le long de l'aventure. Il apprend Le double saut, la capacité de nager, etc... Ce qui débloque la rigidité tant appréhendée des précédents opus. Contrairement au versions plates-formes de Castlevania, on peut farmer si jamais un boss est récalcitrant, car plus on gagne des niveaux, plus on tape fort et moins on en prend sur la gueule... Ce qui est logique.

Cette possibilité de faire du level-up ne rend pas le jeu plus simple ! Parce que Konami a bien étudié la distribution des points d'XP, au bout d'un certain plafond, les niveaux suivant nécessitent beaucoup plus de points d'XP qu'auparavant. Ces paliers de niveaux restent surmontables si vraiment on n'y arrive pas, mais pour ce faire, il faut passer des heures à éclater des centaines de milliers de zombies pour espérer passer un
niveau. (Ca me rappel l'épisode de South Park quand Cartman décide qu'il faut aller massacrer des sangliers dans la forêt pour venir a bout du Player killer HAHAHAHAHA)

Un règle d'or dans Castlevania... Sauvegarder ! Si Soma meurt une fois... C'est le Game Over et on reprend au dernier point de sauvegarde. Je vous raconte pas le bonheur lorsqu'on croise une statue checkpoint !! Cette règle diffère par rapport a Castlevania II Simon's Quest (la première tentative de Castlevania Action-RPG de Konami), car dans ce dernier lorsque Simon mourrait, il reprenait quoi qu'il arrive au même endroit.

Ca japonise a donf !

Je vais revenir à l'intro du jeu, parce que depuis quelque temps (depuis Dracula X sur PC Engine) la série Castlevania a prit la voie de l'animation japonaise. Certain aiment, certain n'aiment pas, et l'intro de Dawn of Sorrow est carrément un générique d'anime ! Avec comme la coutume le veux... du gros spoil ! On voit carrément les combats les plus importants du jeu !! Mais c'est quoi ça !?

Le reste du jeu est tout autant jap, Soma apprend des techniques qui ressemble bizarrement à des Big Bang Attack de Vegeta ou même des Reppuken de King of Fighters. Mais ca rend vraiment pas mal ! Avec des graphismes en réelle 2D qui pour moi est ce qu'il se fait de mieux (juste après Rayman Origins), l'animation est fluide, des détails et des effets de lumières de dingues toujours autant soignés, des fond d'écran
merveilleux comme d'habitude, parfois même en 3D, le tout sous-poudré d'une inévitable OST génialissime. Konami toujours dans le vrai avec la réalisation de ce Castlevania sans faute... Sans fautes ? Mmmmmh pas vraiment sur. Les dialogues français sont un peu... Comment dire... Complètement foirés ! On se croirait
revenu dans les années 90 ou il y avait pas assez de place dans les bulles pour raconter ce qu'il fallait ! Manque de budget en France ? Manque de temps ? Les traducteurs savaient qu'on allait fouiller la toile pour avoir un scénario clair et net ? Va savoir...





Blablabla, blablabla, attention il y a un méchant derrière la barrière !

Et si on apprenait tous le jitsu interdits ? Miiiihihihihiii !!!

Passons à la puissance de ce Castlevania, le gameplay, l'univers et son emprise sur le joueur. Du
gothique, en en veux, on en prend plein les dents depuis fort longtemps, mais on en redemande ! Avec un bestiaire revue à la capacité de la DS, on notera beaucoup de monstres venant de l'immanquable Akumajo Dracula X: Chi no Rondo sur NEC (ce qui était déjà le cas dans les épisodes GBA), mais ce qui est surprenant dans Dawn of Sorrow, ce sont les possibilités de la DS que Konami ont pu exploités. Les animations de mort des ennemis (vous vous souvenez celles qui pouvait vous tuer dans les anciens épisodes) ont été remises à jour et une grosse pelletée de nouveaux monstres viendront venir en aide à Celia pour défendre ce château comme certains colosses qui font la taille de l'écran !

Soma a beau être lui-même un démon, il lui faudra s'entrainer sans cesse face à tout ce beau monde pour espérer rivaliser face à certains Boss, qui pour le coup sont vraiment bien réussis et bien charismatiques.





Voici un exemple de Boss bien FAT !!!

A chaque ennemi rossé, Soma gagnera de l'expérience bien entendu, mais il a également un pourcentage de chance de gagner un objet spécial, de l'argent ou encore une âme (ce qui lui servira d'arme ou d'objet secondaire). Cette "loterie" dépendra des capacités de Soma et de son équipement actuel (vous serez amenés à trouver des objets ou équipements pouvant booster vos capacités : la chance permettant de gagner les objets spéciaux, la force, la défense, l’intelligence, etc… )

Les âmes récupérées par Soma après la mort de ses adversaires lui apprendront de nouvelles techniques et capacités qui devront être combinées et switchées en fonction de la situation. Trois types d'âmes seront disponibles, les âmes d'attaques, les âmes de support (un force extérieure comme des chauves-souris, une armure volante,... Qui vous aideront plus ou moins automatiquement), et enfin une âme de capacité (augmentant la force, la chance, ayant un impact sur la distance du lancer des âmes d'attaque, etc...). Toutes ces possibilités peuvent rebuter sachant que Soma peut aussi contrôler plusieurs types d'armes qui doivent aussi être utilisés en fonction de la situation, mais pas de panique ! Vous n’allez pas rester bien longtemps le nez dans l’inventaire car assez rapidement, Soma va apprendre la capacité de changer son équipement complet grâce à UN SEUL BOUTON ! Il pourra de ce fait passer de sa hache de guerre à son katana très rapidement, ou encore préférer le lancer longue distance plutôt que la collecte d’or… Un bouton ! Bravo !





Un inventaire claire, net, précis. La capacité des ames est expliquée clairement.

Le nombre d’âme collectionnable est incalculable, vous pourrez lancer des os comme les traditionnels squelettes, des haches, des boules de feu, faire tourner une lance, vous faire aider par les faucilles de la mort (eh oui !!), et il sera également possible de faire évoluer vos âme tout simplement en en gagnant d’autre du même type. Les âmes pouvant pour certaines atteindre 9 niveaux d’amélioration.
En ce qui concerne l’inventaire et sa gestion, pas trop de changements depuis les épisodes sur GBA, bien qu’il paraisse plus clair. Une arme, une armure et un objet spécial pour l’équipement de base, ainsi qu’une ame d’attaque (balle), une âme de support (gardien)et une âme magique (magie) pour l’équipement secondaire.

Une addiction sans fin…

Depuis SOTN, Castlevania a su envouter les fans de la série grâce à un gameplay Action-RPG qui fait ses preuves depuis maintenant plusieurs années. Malgré une prise de risque minime depuis ses ancêtres GBA, Dawn of Sorrow possède néanmoins une ambiance qui rappel énormément la réalisation Playstation de SOTN,
mêlé aux possibilités techniques 2D de la Nintendo DS, cela nous donne un opus bien costaud et bien prenant. Le jeu se termine en une dizaine d’heures (sans compter le temps passé dans l’inventaire ni les vies perdues), possède trois fins différentes (dont une seule vrai fin) et une multitude de pièces secrètes à découvrir en résolvant des énigmes.

Lorsqu’on termine le jeu avec une fin intermédiaire, ou Soma devient malheureusement le seigneur des ténèbres, on débloque la possibilité de recommencer le jeu avec Julius Belmont et Yoko Belnades ! Avec un gameplay façon Castlevania III (le double-saut en plus), une difficulté accrue et l’absence d’inventaire (les armes secondaires se ramassent comme à l’ancienne). Très bon !!

On débloque également un mode « stratégie » qui permet d’éditer des niveaux pour faire des concours online, ainsi qu’un mode « assaut de boss » qui plonge Soma dans un survival ou il devra, un à un, poutrer
tous les boss du jeu. Vraiment sympa.

Castlevania – Dawn of Sorrow reste comme tout ses grand frères une valeur sure, le fameux « HIT » 2D
comme on en fait plus. La carte présente sur l’écran du haut est une très bonne idée, et comme ses prédécesseurs, ce Castlevania possède un univers captivant et addictif. Avec une durée de vie plus qu’acceptable, ce premier opus DS montre que la licence Konami en a encore dans le ventre sur des supports ou le 3D ne lui fait pas défaut. On en redemande, encore et encore… Et encore et encore...

A oui, derniere chose !! Les finish-him des Boss se font à l'aide du stylet. J'ai omis de le préciser, mais comme j'ai trouvé cette unique manipulation du stylet completement inutile, j'ai pas trouvé ou le caser dans mon test.





Super, va reproduire ça avec le stylet qui est 99% du temps dans son fourreau.

GRAPHISMES : 17/20
GAMEPLAY : 18/20
BANDE SON : 18/20
SCENARIO : 14/20
DURÉE DE VIE : 16/20

NOTE GLOBALE : 17/20
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Son Gokû
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MessageSujet: Re: [TEST] Castlevania : Dawn of Sorrow (NDS)   Jeu 5 Jan 2017 - 21:43

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[TEST] Castlevania : Dawn of Sorrow (NDS)
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